• Lectures

    Avis de lecture

    J'ouvre une nouvelle catégorie : Avis de lecture. Elle présentera des avis brefs, de simples impressions de lecture, ou des livres que j'ai aimé.

  • Liste de lecture - #1 : LGBT Theme

     

    Aujourd'hui, je vous présente ma première liste de lecture !

    C'est une liste de livres, que j'ai regroupés selon un thème, et que j'ai appréciés. Pour ma première liste, j'ai choisi le thème : LGBT. Cela peut en intéresser beaucoup, que ce soit pour la visibilité, l'identification personnelle ou juste l'originalité, voir comment sont abordés certains sujets dans la littérature.

    La majorité des livres que j'ai regroupés ici sont de la littérature jeunesse / young adult. Je les ai lus et j'en ai apprécié certains plus que d'autres... (Si vous voulez que je hiérarchise les listes, n'hésitez pas ! ). Cette liste est faite de livres que j'ai lus, donc je peux vous donner mon avis. La liste sert alors à vous donner des idées de lectures si vous êtes un peu en panne d'idées ou à vous aider à décider pour des livres que vous hésitez à lire.

    J'utiliserai les notations suivantes, afin de vous préciser quel sujet est abordé principalement dans chaque livre avec les personnages  : 

    G : homosexualité (garçons)

    L : lesbianisme

    B : bisexualité

    T : transidentité

    P : homoparentalité

     

    C'est parti ! 

    Liste de lecture - #1 : LGBT Theme                                   Liste de lecture - #1 : LGBT Theme                                      Liste de lecture - #1 : LGBT Theme

    Will & Will - John Green et                        Aristote et Dante découvrent les secrets              Fans de la vie impossible - Kate Scelsa*

    David Levithan (lu en VO) G                    de l'univers - Benjamin Alire Saenz  G, B                                          G, L, P

     

    Liste de lecture - #1 : LGBT Theme                                  Liste de lecture - #1 : LGBT Theme                                          Liste de lecture - #1 : LGBT Theme

     Comme un livre ouvert - Liz                        Sous la même étoile - Kelley York*                         Cette fille, c'était mon frère - Julie Anne

               Kessler L                                                                             G                                                                                       Peters   T

     

    Liste de lecture - #1 : LGBT Theme

     My First Time - nouvelle écrite par moi-même, 

    publiée chez Edilivre  G

     

    * : ces livres ont été chroniqués sur le blog

    Si vous avez des livres que vous aimeriez ajouter à la liste LGBT, n'hésitez pas à les suggérer en commentaires.


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  • Sous la même étoile [pseudo-chronique #3]

     

    Aujourd'hui, passe à la casserole : Sous la même étoile - Trois cœurs à l'unisson de Kelley York.

    Ce roman a été un livre coup de foudre ! Sa couverture, son titre, tout m'a attiré quand je l'ai vu sur l'étagère de la librairie… J'ai lu l'accroche et je n'ai pas eu besoin de plus pour le prendre. Sans aucune hésitation, je l'ai arraché de l'étagère et je l'ai pris sous le bras, persuadée qu'il renfermait pour moi des heures d'émerveillement littéraire. Et bien devinez quoi ?! Je n'ai pas été déçue…

     

    Sous la même étoile [pseudo-chronique #3] couverture

     

    Quatrième de couverture :

    Une fois le lycée terminé, Hunter et sa demi-sœur Ashlin décident de prendre une année sabbatique et d'emménager chez leur père. Là-bas, ils retrouvent Chance, un garçon fantasque avec qui ils passent tous leurs étés depuis l'enfance. Si le jeune homme les a toujours fascinés, Ashlin et Hunter éprouvent bientôt pour lui de tout autres sentiments. Mais ils comprennent aussi que les excentricités de Chance dissimulent une vérité bien plus noire... 

    Mon avis :

    Sous la même étoile est un excellentissime et savoureux mélange de thématiques lourdes qui pourtant s'accordent et se rangent parfaitement. L'auteure est une maîtresse du dosage et tout est parfaitement équilibré dans ce roman, selon moi. Très satisfaisant !

    Kelley York peint très bien l'univers des personnages, dans lequel on se plonge très rapidement.

    Le trio de personnages principaux annonce un énième triangle amoureux, mais il n'a rien de commun avec les autres que j'ai croisés ! Les personnages sont très attachants, et travaillés dans leur ensemble. Ashlin est douce, Hunter plus profond et Chance bien sûr fantaisiste ! Un merveilleux mélange de trois personnalités qui se complètent, en outre.

    J'ai beaucoup apprécié l'équilibre, encore une fois, des trois parties. La narration est alternée entre Hunter et Ashlin, frère et sœur, mais le sujet principal est toujours Chance, ce qui lui laisse une place égale à celle des autres dans l'histoire. Le trio est très bien géré. Les personnages secondaires sont aussi attachants et apportent tous leur petit truc à l'histoire.

     

    La narration est bien gérée. Il n'y a aucun moment de flottement, d'ennui ou quoi que ce soit. La façon de raconter l'histoire a été très bien pensée, et le lecteur entre dans le livre sans pouvoir en ressortir avant la fin !!

     

    Ce qui marque beaucoup, c'est surtout à quel point l'histoire évolue. L'impression et les événements de fin sont radicalement différents de l'ambiance générale dans laquelle se déroule à peu près toute la première partie du roman. On entre progressivement dans la partie plus «dramatique» de l'histoire, à bonne allure, et on est vraiment tenus en haleine.

     

    Le roman entremêle action, amour, suspense, amitié, violence, légèreté… J'ai beaucoup aimé la dernière partie du roman. L'histoire de Chance, même si basée sur les thématiques de la violence et de la maltraitance, apporte vraiment une belle couleur au roman. A posteriori, entre l'ambiance dark de la fin, l'univers du roman et le Maine, je trouve même qu'il y a une petite touche de Stephen King chez Madame York ! Je ne m'attendais pas à découvrir CETTE vérité sur Chance, qui est VRAIMENT noire pour le coup ! Le résumé rend très bien justice à l'histoire, qui est totalement audacieuse et assumée.

     

    En bref, ce roman est un véritable COUP DE COEUR ! Et oui, c'est un petit bijou qui rafraîchit et fait du bien à l'univers du roman young adult ! Je le conseille plus que vivement à tous ceux qui le croisent, parce qu'il vaut réellement le détour !

     

    Je le donne un 20/10 !!! ;)

     

     


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  • Platinum End - Avis

     

    Je suis tombée hier sur Platinum End, de Tsugumi Oba et Takeshi Obata. C'est un manga écrit et dessiné par les auteurs de Death Note (dont je suis une très grande fan !). Il faut savoir que je ne suis pas très fan de l'univers Japonnais et des mangas en général, mais comme j'ai adoré Death Note et que je souhaitais me rapprocher un peu plus de cet univers, je n'ai même pas hésité avant d'acheter Platinum End.

    Cela a marqué un très beau moment : mon premier achat officiel de manga (yeay!).

     

    Platinum End - Aviscouverture

     

    Quelques heures après être rentrée chez moi, je m'y suis plongée, et je l'ai dévoré !

    Bon déjà, visuellement, il est très beau. Le livre est argenté avec des motifs blancs. Par-dessus, il y a une très belle couverture, blanche avec des flèches multicolores à la lumière. Autant vous dire que j'ai beaucoup apprécié (et que j'ai passé à peu près cinq minutes à le tourner et retourner pour le voir briller dans la lumière du couloir mais CA, c'est une autre histoire...). 

    Le premier chapitre introduit les personnages principaux et leurs histoires (Mirai, Nasse, deux autres candidats) et le contexte. Tout est bien posé, on se plonge très facilement dans l'histoire et il y a déjà de l'action ! Le manga est très signé, et on reconnaît en effet très bien la patte et les influences du duo de Death Note. Le chapitre 1 se finit en plus sur un énorme plot twist, qui donne juste envie de courir chercher le deuxième chapitre. Il m'a ravi ! 

    Bref, début très prometteur pour moi, qui pourtant ne suis pas très calée dans le domaine du manga, et qui suis encore une lectrice à conquérir. Je le conseille vivement, et allez, pour la forme, je mets même une petite note ! Un joli 10/10 ! 


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  • Fan de la vie impossible [pseudo-chronique #2]

     

    Je me réessaie à un exercice que je maîtrise mal : la chronique. Et je m'attaque à Fans de la vie impossible de Kate Scelsa, qui est un roman young-adult. 

     

     

     

    Quatrième de couverture :

    Pour Jeremy, passionné d'art, ancré dans sa solitude, c'est comme s'il avait toujours attendu Sebby à la minute où ils se rencontrent. 

    Et Mira, qui a tant de mal à quitter son lit, ne se sent véritablement vivante que lorsqu'elle est avec Sebby, l'ami solaire et écorché. 

    Ensemble, ils n'ont plus peur. Ensemble, ils ne sont plus seuls. Mais la vie ne les épargne pas. Et les tentations destructrices sont là... S'aimer suffira-t-il à les sauver ?

    Trois adolescents déterminés malgré tout à vivre pour le meilleur, pour l'impossible. Un roman affranchi et émouvant qui ose évoquer sans détour l'homosexualité, le désir et le mal-être adolescent, avec une justesse poignante et beaucoup de tendresse.

     

    Fan de la vie impossible [pseudo-chronique #2] couverture

     

     

    Mon avis : 

    Fans de la vie impossible, c'est le roman qui fait du bien à l'adolescence tourmentée, à l'amitié et à la différence. C'est un roman mi lourd mi léger, qui a le sens des détails, extrêmement beau.

     

    Kate Scelsa a su mettre en forme des personnages profonds et intéressants, notamment celui de Sebby. C'est le personnage qui m'a le plus plu, à cause de son côté fantaisiste et un peu excentrique. Il est blessé, écorché, et il se pare d'une superbe poésie pour se protéger et essayer de vivre. Il me ressemble un peu. Il joue beaucoup et met aussi beaucoup de symbolisme dans ses actions. Ses blessures intérieures, en revanche, donnent un aspect grave à son personnage et au roman. C'est le personnage qui s'est le mieux révélé dans le roman selon moi et c'est celui dont je me suis sentie le plus proche. Gros coup de cœur, donc, pour Sebby.

    Je trouve que, à contrario, le personnage de Jeremy était plus «light», c'est-à-dire moins profond, moins "travaillé". Il était le lien qui semblait manquer entre Mira et Sebby, un élément qui complète le tableau et qui ne semble pas de trop dans le triangle de personnages.

     

    Et ce triangle, parlons-en. Je l'ai beaucoup aimé. Mira, Sebby et Jeremy se complètent. Ils ont besoin les uns des autres pour survivre. Ils s'aiment à trois. Le trio sans l'un d'eux n'est plus rien. Leur amitié et tellement forte, ils sont unis par un lien si puissant, que l'on se demande bien comment ils vont pouvoir se séparer quand le moment de le faire sera venu. Ensemble ils ne font qu'un. Ensemble ils sont forts, ils sont eux. Ce n'est que lorsqu'ils sont seuls qu'ils sont écorchés. Que quand ils sont seuls que leurs démons reviennent. Ensemble ils sont invincibles.

     

    Fans de la vie impossible est, à cause du sujet de l'amitié et des problèmes de chacun, très intime. Il nous enveloppe dans un univers tout entier, dans le monde des personnages, et nous emporte dans un cocon. Le roman a sa propre patte, sa signature, sa couleur.

     

    L'auteure a vraiment un style génial et très simple, et elle a su rendre beaucoup de petits moments, beaucoup de passages précis, extrêmement beaux. J'ai marqué beaucoup de passages qui étaient excellents. La narration a également un gros plus dans sa diversité. En effet, nous passons d'un récit tantôt raconté par Jérémy (1ere personne), tantôt chez Mira (3ème personne), et tantôt par Sebby (2ème personne). Cela donne beaucoup d'originalité au roman.

     

    En bref, Fans de la vie impossible est un éloge à l'amitié, à l'amour, à l'adolescence. Très très beau roman, que j'ai sincèrement beaucoup aimé. Toutes les découvertes incontournables y passent également : amour, amitié, drogue, alcool, sexe… C'est un roman très honnête. Et je mets un gros ++ pour la visibilité LGBT et le récit qui inclut l'homosexualité sans censure.

     

    Je le recommande, je colle un beau 9/10.  

     


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  • Une forme de vie [pseudo-chronique]

    Une forme de vie [pseudo-chronique]

    [Lecture, impressions, sentiments, avis]

     

    J'ai passé quelques heures, déconnectée de tout, déconnectée du monde, pour me plonger et m'abandonner après une très longue rupture, à la lecture d'un roman d'Amélie Nothomb.

    La lecture de ce roman me relie à un nouveau monde, un nouveau genre, qui me ressemble et que je recherche.

    Amélie Nothomb

     

    Rien que le nom me fait de l'effet. C'est un nom sombre, mystérieux, qui promet de très profonds romans. Il va très bien avec la couverture. Amélie est d'abord un prénom qui sonne doux, beau et clair à mon oreille. Nothomb crée un contraste en apportant une profondeur et une obscurité qui impliquent ainsi une balance entre les deux éléments nominatifs.

    J'avais donc, au commencement même de la lecture, une atmosphère, une idée de style en tête.

     

    Une forme de vie [pseudo-chronique]couverture

     

    Résumé (que je n'ai même pas pris la peine d'écrire, pardonnez):

     

    Ce roman relate une correspondance fictive entre Amélie Nothomb, l'auteur, et Melvin Mapple, un soldat de 2e classe de l'armée américaine posté à Bagdad en Irak. Cette relation épistolaire mène à une certaine amitié entre l'écrivaine et ce soldat devenu obèse, en tout cas une relation particulière qui ramène l'auteur à ses propres conceptions de la communication écrite et des échanges avec ses lecteurs.

    Elle va aider son interlocuteur à renouer avec la réalité tout en faisant référence à sa propre réalité. Elle a l'impression qu'il est honnête avec elle sans comme beaucoup d'autres se perdre dans des prétéritions qui l'exaspèrent.

    (Wikipédia)

     

    Descriptif / avis de lectrice :

     

    C'est un récit que j'ose dire bien mené d'où découle une fluidité et un enchaînement logique des différentes parties. Il nous centre tout d'abord sur la correspondance entre l'auteure et Melvin Mapple, dont la première missive nous introduit d'un seul coup et mystérieusement l'histoire à venir, pour mieux introduire progressivement les pensées de l'auteure à la narration du récit ensuite.

    Le personnage de Melvin nous est assez rapidement présenté, et on y découvre l'image d'un homme qui fait de sa maladie une résistance et un cri de désapprobation. J'ai trouvé qu'il apparaissait intéressant, et son rapport particulier à son corps et à son obésité fait de lui un personnage d'autant plus singulier.

    J'ai davantage apprécié les pensées de Madame Nothomb, qui nous offraient un certain « détachement » à la correspondance seule, ce qui a, à mon avis, sauvé le lecteur d'un échange qui pourrait à la longue provoquer de l'ennui si ininterrompu et inchangé. Dans les moments où l'auteure ne transcrit pas les missives, les vues qu'elles partagent nous rapprochent d'elle, et ces vues sont d'une telle justesse qu'il est impossible de ne pas s'y reconnaître et s'y ranger. Je me suis vraiment sentie liée à Amélie Nothomb par son style d'écriture, que j'ai assimilé à de la confidence, même s'il ne tient peut-être pas de cela en lui-même. Le roman m'est apparue comme chaud, fermé et très intime, par le fait que le récit soit centré sur les deux personnages ; Amélie tenait le micro et le passait à Melvin. Sa parole dominait, mais l'échange donnait assez de place à Melvin qui n'était pas non plus dans l'ombre.

     

    Aspect intéressant que je n'ai jamais rencontré dans un autre roman : la vision sur la maladie. L'obésité est présentée de façon très singulière, notamment dans le rapport que Melvin prétend avoir avec elle, à travers l'image de Shéhérazade. Elle passe tour à tour de pathologie encombrante à symbole de rébellion, en étant également partie intégrante de l'identité de l'homme, à laquelle il voue presque un amour de famille. Certains passages sont apparus aussi pour moi comme des messages de prévention, mais l'impression dominante sur ce sujet dans toute l’œuvre reste pour moi la vision particulière qu'on veut donner à cette maladie, loin des idées préconçues, ce qui nous oblige à l'appréhender d'une nouvelle manière.

     

    Ensuite, je vais partager le roman en « deux parties » : la première (du début au moment où Melvin arrête passagèrement d'écrire à Amélie) et l'autre (du moment où elle découvre la supercherie à la fin). Je vais me consacrer maintenant à cette deuxième partie.

     

    Le lecteur devine bien comment Melvin a réussi à « duper » Amélie juste avant sa missive de Baltimore. Sa réaction est surprenante à la réception de la lettre, mais on la comprend. Qu'elle fasse le choix de lui répondre à chaud et de continuer à correspondre malgré le mensonge de l'homme plutôt que de couper court ; est ici une initiative très intéressante. J'avoue que je ne savais pas trop comment envisager la suite lorsque j'ai lu la lettre de Melvin, encore en plein choc quant à la lettre d'Howard récemment reçue par Amélie. Mais j'ai trouvé bien la réaction d'Amélie pour le déroulement de l'histoire.
    Enfin, je reviens sur la décision d'Amélie d'aller à Washington. Décision prise sur un coup de tête, à la hâte, qu'elle a même repoussée ensuite pour ne pas changer d'avis, nageant en plein doute. Cette réaction spontanée m'a surprise et j'ai accéléré mon débit de lecture tellement le stress me rongeait de savoir si elle allait finalement rencontrer Melvin ou non. En cette action, j'ai également vu une interprétation de nos gestes commis sous les impulsions de nos passions, que nous ne pouvons réprimer, même si nous savons qu'elles sont mauvaises pour nous, c'est un petit pied de nez à une de nos faiblesses purement humaines...

    La fin termine le personnage, qui n'a plus qu'une solution extrême pour échapper à la rencontre, ce qui l'amène à une lutte contre elle-même, sa personne étant son pire démon. Encore une fois j'ai descellé une image très forte : l'homme prisonnier de lui-même, qui ne peut trouver d'échappatoire à son propre corps ou ses propres pensées que par une solution extrême, se terminant souvent par la mort.La folie de Melvin se transmet à Amélie.

     

    Attache personnelle :

     

    Ce roman marque ma rencontre avec Amélie Nothomb, auteure reconnue dont j'ai souvent entendu parler ; imposée à moi comme une grande figure de la littérature française. Je m'en veux quelque peu d'avoir sauté le pas seulement aujourd'hui, mais mieux vaut tard que jamais.

    Ce roman m'a beaucoup plu et beaucoup touchée, je sens une touche particulière propre à l'auteure.

     

    Je suis depuis un petit moment détachée de toute vraie lecture, il n'y a rien qui m'accroche vraiment, je sors d'une sorte de rupture avec la lecture, souffrant de ne pas trouver de livre qui m'intéresse vraiment. L'année dernière encore, j'étais très attachée à la littérature fantasy, le fantastique et j'étais dans une phase où je ne lisais pratiquement que cela. Mais je me suis lassée. J'avais de plus en plus de mal à accrocher aux histoires, même celles qui étaient très recommandées et dont je n'entendais que du bien. Les histoires se ressemblaient et cet univers ne me correspondait plus tellement. Je grandissais. Mes lectures aussi devaient grandir avec moi. Je n'ai que très récemment pris conscience, après le constat du nombre effarant de livres restés fermés sur mes étagères, que me tourner vers un tout nouveau genre serait la solution pour renouer avec la lecture, activité que je pratique de façon assez intensive depuis le collège. Ce roman m'ouvre une porte vers un nouveau genre, et me donne des idées.

     

    Cet article n'est que mon interprétation et mes impressions de lecture sur le roman Une forme de vie d'Amélie Nothomb, dont je reconnais entièrement la subjectivité et le caractère potentiellement erroné. Si vous l'avez lu, n'hésitez-pas à me laisser vos avis.

     


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