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    /!\ Les lectures sont souvent meilleures avec les musiques associées, qui contribuent à l'ambiance de chaque article. /!\

  • The thought of you

     

    The thought of you is consuming.

    It burns a little more each day, it erases my reality.

    It is dark and it is harsh,

    it is a knife eating my flesh in the night.

     

    The love of you is deadly.

    And I feel so hopeless

    I forget to breathe.

     

    The thought of you is so loud,

    it is driving me crazy

    just a second into it and I'm losing my way

    I can't tell right from wrong, right from left, here from there, now from then, Oh !

     

    And I am aching,

    the pain is physical.

    It flows through my veins

    with every beat of my heart

    and I want it to stop right away.

     

    'cause I know it's beating for you

    but I don't know you anymore

    and you don't know me anymore

    so end this pain, Oh God.


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  • Road trip 2

    Petite écriture spontanée, sans réfléchir, sur une musique partagée par PV NOVA (album Mineral). Enjoy !

     

    Toi, moi, une voiture, la mer…

    le soleil brûlant, le ciel à perte de vue…

    le sable chaud, léger, filant entre nos doigts,

    et comme le temps qui s'en va.

     

    Fuyons, bordel ! Partons, courons, volons !

    Allons-nous en d'ici ! Pourquoi toujours rester

    faire les mêmes choses, tourner en rond

    se lamenter…

    pleurer !

     

    Foutons le camp,

    toi, moi, une voiture et la mer.

    Rien que ça. Rien que toi. Et puis moi.

    Deux paniers. Un peu d'air. Des baisers.

    Niaiserie, quelques visages qui sourient

    Deux trois danses, et puis…

     

    Le vent doux qui caresse ton visage

    ton sourire qui fait fuir les nuages

    Embrassons-nous ?

    Filer sur les routes, défier l'inconnu

    hurler à la rue. Enlacer l'infini…

    Toi et moi.

    Une voiture et… Tu vois, quoi !

     

    Je te mets au défi,

    allez viens,

    c'est beau là-bas, c'est bien là-bas,

    c'est loin, déjà.

    Il y a, au loin là-bas,

    une étendue d'eau infinie qui nous attend

    qui nous excite avec ses vagues

    qui s'infiltrent sous nos vêtements

    qui nous embrasent !

    Qui s'invitent dans nos baisers, qui nous enlacent.

     

    Alors, viens,

    mon amour viens,

    juste ça. Toi et moi et…

    de l'amour plein les draps

    de l'audace plein les bras

    les cheveux en bataille

    un peu de moi, beaucoup de toi,

    la mer, une voiture, une escale,

    une aventure, un voyage, une course, des visages, exposés, grands mirages,

    de l'ivresse dans nos bagages.

     

    Alors, ça te dit ?

    Tout plaquer, prendre le large,

    te laisser aller

    Tourner la page ?


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  • 001

      

     

     

     

     

     

    Feeling alone, lonely, lost.

    Feeling scared, angry, careless at the same time

    Feeling the air, where they took place

     

    Wanting to feel relieved

    Crawling to old demons for comfort

    For a fake love, to cover the pain

    Without healing it…

     

    Never.

     

    I don't hear what's going on

    inside my head.

    I just wanna write, not make any sense

    nobody understands,

     

    anyway…

     

    Wanting to fight,

    only screaming inside

    my head

    as always. Still running away

    from myself

     

    People lie !

     

    Wishing fearlessness, having weakness

    hands not seeming real,

    like smoke

    light, sucked into darkness

    Were they ever here, though ?

     

     

    Anyway.

     

     

     


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  • MIRROR, MIRROR

    [texte sur la transidentité]

     

    Miroir, miroir. Dis moi qui c'est celle-là ?

    Celle que tu me montres, celle qu'est pas moi ?

    Miroir, miroir, dis moi : pourquoi ?

    Pourquoi je suis ci et pas ça ?

    Pourquoi ma maman elle m'aime pas, et mon père ne parle pas ?

    Miroir, miroir, à qui ils sont, ces trucs là ?

    Ces poignées d'amour, ces boules de chair qui pendouillent

    cette forme de sablier, ces cuisses épaisses, ce gros bourrelet ?

    Miroir, miroir, ça suffit pas que je sois moche ?

    Que je sois homme, qu'on me voit femme, que j'en veuille plus, que je sois mal ?

    Miroir, miroir, dis : ça va pas ?

     

    Moi je te hais, je hais cette chose

    que tu me fais, miroir, miroir !

    Je déteste cette image, que tu m'envoies

    mauvais corps greffé sur mauvais coeur

    Mauvaise langue, mauvais poids,

    mauvais genre, mauvaise voix !

    J'ai envie de la planter, cette nana,

    miroir, miroir…

     

    J'ai plus envie de vivre, miroir, miroir,

    Quand on me dit MADAME, miroir

    mon miroir, j'dors plus la nuit

    miroir de merde ! Mauvais minois…

    Je suis hanté par ton image, miroir, miroir.

    Je hais ce que tu m'infliges ; miroir en long, miroir en large,

    Je me déteste j'veux m'échapper,

    Miroir, miroir, pourquoi elle me colle à la peau

    Cette enveloppe qui n'est pas à moi ?

     

    Miroir, miroir, tu me renvoies ma gueule

    Que j'ai envie d'écorcher, de changer, d'échanger

    De donner, piétiner, remplacer !

    Miroir, miroir, montre-moi mon corps d'homme

    Bras musclés, torse plat. Silhouette droite, barbe noire,

    Miroir, miroir…

     

    Miroir, miroir, je suis las.

    Las de moi-même, puis las de toi

    De mon nom de ma tête de me voir

     

    Miroir, miroir, montre-moi,

    Ne serait-ce qu'une fois,

    Ce à quoi je ressemblerais

    si je pouvais

     

    juste une fois être Moi.

     

     


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  • 16.12.16

     

    Je pars en vrille, j'suis un gâchis,

    une masse diffuse, une fille confuse

    Et je pars loin dans mes délires sans revenir

    Jamais je n'ai été si légère sans avenir.

     

    Je m'enfuis, puis toutes mes conneries me rattrapent

    vous me retenez aussi, putain, laissez moi prendre le large

    Foutez moi la paix, laissez-moi je vous en prie

    Je sais pas ce que vous voulez, vous êtes là une minute puis c'est fini.

     

    Ça me rend malade, v'là j'ai la gerbe

    J'veux bien de l'herbe, si chez l'voisin elle est plus verte

    Et je veux la lune, si dans ta nuit elle est plus claire

    Pour l'intérieur de ma tête, où c'est noir parce que je galère.

     

    Je couche mes mots sur le papier,

    l'écriture : mon seul recours, plus grand secours

    pour me faire me sentir moins inutile

    Moins incapable, moins dérisoire,

    Genre maître du chaos qui règne dans mon esprit.

     

    Mais c'est une illusion, et quand elle sera partie

    et vous aussi

    Y me restera quoi ?

    Plus rien du tout, non rien du Tout

    qui me composait,

    bien avant vous.

     

    Pourquoi j'suis plus la même ?

    Pourquoi je réfléchis plus que je dis

    Et je crie plus que j'écris ?

    Pourquoi c'est si dur de mettre de côté,

    De m'échapper,

    du cercle vicieux qui m'a happée.

    Les secrets, les non-dits, je peux plus m'en séparer ! je veux pourtant

    aller écraser des montagnes, je veux aussi

    aller défoncer c'qui m'écrase, et puis

    Cette culpabilité qui m'accable…

     

    Et la raison pour laquelle je suis si calme

    C'est que j'sais plus comment hurler tout ce vacarme.

     

     


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